750 grammes
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Passion du Whisky

Highland Park 29Y Cadenhead's

 

  • Highland Park 29Y 'Cadenhead's Cask Ends' 31-03-1988 / 2017. Refill Bourbon Hogshead n° 06/265-1. 51,5%. 

 

Nez : Très belle énergie pour ce jeunot de '88, il transpire le fruit et le miel. L'ouverture va se confirmer sur un ensemble de fruits d'été, juteux, sucrés voir exotiques. Je dirais pour aller à l'essentiel, ce genre de salade "cocktail" de fruits en conserve, avec un peu de sirop.

 

Bouche : C'est puissant, énergique, mais totalement équilibré. La vanille est onctueuse, pure. Du miel vient comme un nappage recouvrir ce dessert. C'est compact et très tendu sur la palette aromatique. Je veux dire que c'est moins varié qu'attendu, mais par contre très solidaire, rien ne semble vouloir lâcher prise. Avec un peu de patience et tout en conservant ce style sirupeux, il commencera à y avoir cette trace d'eucalyptus qu'il me semble avoir déjà rencontré sur d'autres vieux H.P. cela va amené à cette approche plus minérale, mais tout est bien dosé, rien à dire.

 

Finale : D'abord nous conservons ce pudding vanillé. Pomme et poire presque mûres, peut-être de la mangue ou quelque chose de similaire. La texture va à nouveau évoluer sur l'aspect waxy, qui recouvre les lèvres. Un peu d'orange, fine crème de moka.

 

Merci à Fred Muller pour ce beau cadeau.

 

William Cadenhead rejoint son frère Duncan qui en 1842 a fondé sa société.

William héritera de celle-ci au décès de son frère, suite à une maladie qui l’emporta rapidement.

Le seul maître remplacera rapidement le prénom de son frère par le sien.

 

Au début du vingtième siècle, le dernier Cadenhead décède, laissant une affaire qu’il avait pu faire prospérer grâce à ses qualités de businessman, dans les mains de son neveu Robert Duthie.

 

Duthie va développer de manière plus intensive les embouteillages de single malts.

Il ne manquera pas d’imagination afin de faire la promotion de ses produits, via un affichage intensif notamment sur les bus.

 

Renversé par un tram en 1931, il meurt et en bon célibataire transmettra la société à ses sœurs, bien incapables seules de diriger ce genre d’activité.

 

Leur volonté était néanmoins de ne pas laisser sombrer l’entreprise.

Elles s’attachèrent les services d’un employé partageant la même détermination.

Ann Oliver mena l’affaire selon sa méthode exclusive, ne se laissant pas influencer par les fluctuations du marché.

Ceci eu pour résultat, la conservation d’un stock impressionnant de whisky, de rhum et de gin.

 

Une partie de ce stock fut vendu pour une fortune en 1972, à la maison de vente londonienne bien connue, Christie’s.

C’est ainsi que Oliver pu rembourser les créanciers et même laisser une sacrée marge à la société.

 

Cela étant résolu, Oliver prendra de la distance et fera en sorte de remettre la société dans les mains de J. & A. Mitchell and Co., propriétaire de Springbank.

 

Aujourd’hui elle est établie à Campbeltown et propose toujours parmi les meilleurs produits du marché.

Et voilà c'est le 1000ème article publié sur ce blog.

 

L'objectif ? Toujours le même qu'à la première heure... Voyez la toute première publication, datant de mars 2016 ci-dessous.

 

Buvez peu, mais buvez bon !

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Alba Clann 01/04/2020 18:39

Félicitations Seb pour le 1000 eme article, un beau parcours de dégustation depuis 2016.

Seb.whisky 01/04/2020 18:45

Merci d'être là pour suivre nos aventures.