750 grammes
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Passion du Whisky

Royal Brackla 1976 Silver Seal

 

  • Royal Brackla 36Y Silver Seal 'Special Bottling' 1976 / 2012. Cask n° 6921. 106 Bottles 51,9%.

 

Nez : La texture est laiteuse, sur la crème de caramel. La trame de fond est plutôt fruitée quant à elle. De la mangue, des agrumes. Des épices également, ce qui donne un équilibre intéressant. L'eau va offrir à la mangue un rendu déshydraté, mais aussi la faire passer à l'avant plan.

 

Bouche : Belle énergie, sans que les 51,9% ne brûlent les papilles. D'emblée nous avons du miel et du caramel crémeux. Elle possède une part plus acide de citron vert, contrebalancée pour de la mangue, de la papaye. Ensuite du bois, sur l'encens. Une larme d'eau va la rendre encore plus grasse, tout en remuant les agrumes.

 

Finale : Longue, boisée et légèrement cireuse. Agrumes, peau d'orange, eau tonique.

 

Je dirais que c'est un whisky qui possède vraiment un bel équilibre, avec lequel il est impossible de s'ennuyer. 

Après la version '75 de chez Signatory c'est une confirmation sur les versions Vintage de la distillerie.

 

Fondée en 1817 par le Capitaine William Fraser, dans une région réputée pour sa distillation illégale. 

L'éclairage que Brackla porta sur la région lors de sa mise en conformité avec l'excise act ne fut d'ailleurs pas du goût de ses voisines.

Toujours est-il que la distillerie a survécu à cela et obtint même le droit d'ajouter à son nom le titre de Royal en 1835, en tant que fournisseur de la cour de William le 4ème, elle fut la première des trois distilleries à porter ce titre, avec Royal Lochnagar et Glenugie Royal.

Le Roi mourut deux ans plus tard laissant le trône à la Reine Victoria.

La distillerie restera familiale jusqu'à la toute fin du 19ème siècle, s'associant entre autre avec Andrew Usher, réputé pour avoir été le metteur en oeuvre des premiers blends commerciaux incluant du whisky de grain.

Elle passera ensuite entre plusieurs mains avant d'arriver chez DCL par un jeu de fusions.

Logiquement elle deviendra par ce même moyen un bras de Diageo.

De 1985 à 1991 elle fermera, dans cette période de trouble, ou le trop plein de whisky a produit l’hécatombe que l'on connait, Port Ellen, Brora, pour ne citer que celles-là.

Au début des années '90 une version officielle verra le jour dans la gamme Flora & Fauna, mais l'ensemble de la production alimentait toujours les assemblages du groupe, comme le Johnnie Walker Gold Label.

Fin des années '90 Diageo va être contraint de vendre une partie de son portefeuille pour une question de concurrence.

C'est le groupe Bacardi, qui lui même avait fusionné plus tôt avec Martini & Rossi qui va s'en emparer, ainsi que de tout le bras dirigé par Dewar & Sons.

La transaction ne comprendra pas le stock de fûts que Diageo a intelligemment conservé.

Il faudra donc quelques années avant que le groupe puisse mettre sur le marché quelques versions officielles, qui semble t-il sont là pour durer, il s'agit des 12, 16 et 21 ans.

 

 

Nose: The texture is milky, on the caramel cream. The background is rather fruity for its part. Mango, citrus fruits. Spices also, which gives an interesting balance. The water will give the mango a dehydrated rendition, but also make it go to the foreground.

Palate: Beautiful energy, without the 51.9% burning the papillae. Right from the start we have honey and creamy caramel. It has a more acidic portion of lime, counterbalanced for mango, papaya. Then wood, on the incense. A tear of water will make it even greasier, while stirring the citrus fruits.

Finish: Long, woody and slightly waxy. Citrus fruits, orange peel, tonic water.

 

I would say that it is a whiskey that really has a nice balance, with which it is impossible to get bored.

After the '75 version of Signatory it is a confirmation on the Vintage versions of the distillery.

 

Founded in 1817 by Captain William Fraser, in a region known for its illegal distillation.

The lighting that Brackla brought to the region when it was brought into conformity with the excise act was not to the taste of its neighbors.

The fact remains that the distillery survived and even obtained the right to add to its name the title of Royal in 1835, as a supplier to William's court on the 4th, it was the first of the three distilleries to be worn this title, with Royal Lochnagar and Glenugie Royal.

The King died two years later, leaving the throne to Queen Victoria.

The distillery remained family until the end of the 19th century, joining together with Andrew Usher, famous for having been the first commercial blends including grain whiskey.

It will then pass through several hands before arriving at DCL by a set of mergers.

Logically it will become by this same means an arm of Diageo.

From 1985 to 1991, in this period of turmoil, the whiskey overflowed with the known hecatomb, Port Ellen, Brora, to name just a few.

At the beginning of the nineties, an official version will appear in the Flora & Fauna range, but the whole production still fueled the band's assemblages, such as the Johnnie Walker Gold Label.

End of the nineties Diageo will be forced to sell part of its portfolio for a competition issue.

It was the Bacardi group, which itself had merged earlier with Martini & Rossi who will seize it, as well as all the arm directed by Dewar & Sons.

The transaction will not include the stock of drums that Diageo has intelligently retained.

It will take a few years before the group can put on the market some official versions, which seems to be there to last, are the 12, 16 and 21 years.

  

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